Voici les réponses à toutes les questions que vous auriez pu vous poser concernant ce site. Et si celles que vous vous posez vraiment n'y sont pas, les commentaires sont là pour ça.
Pourquoi Elfe noire & démon rouge ?
Parce que, bien qu'il y ait une foule de personnages passionants, les véritables héroïnes de cette série de textes sont une elfe et un démon, ou plus exactement une démone. Certains pourraient se demander pourquoi préciser ces deux couleurs, surtout que Kalia (l'elfe en question) n'a pas la peau noire, et Axelle (la démone) pas non plus la peau rouge, d'ailleurs.
Il y aurait diverses réponses possibles, inégalement convaincantes :
- une référence à «le rouge et le noir» de Stendhal ;
- une référence aux couleurs du communisme libertaire ;
- le rouge évoque la chaleur et les flammes de l'enfer tandis que
- le noir évoque la noirceur (sans blague) et le mal, or Kalia est une paria de son peuple, à moins que ce ne soit parce que...
- le terme «elfe noir» fait en général référence à un certain peuple elfique, qui pourrait aussi être présent sur Erekh et dont la relation avec Kalia pourrait apparaître dans un texte futur.
En dehors de ces textes, as-tu écrit autre chose ?
Oui. La liste de mes textes de fictions est disponible sur le site Rêveries. J'ai aussi un blog : Rangers & Bas résille.
Y'aura-t-il une suite à «Pas tout à fait des hommes» ?
Au moins un autre roman impliquant Axelle et Kalia est prévu, mais je ne l'ai pas encore commencé.
Les deux protagonistes du récits forment un couple lesbien. Est-ce que ça a une importance spéciale pour toi ?
Oui, on voit rarement des héroïnes lesbiennes qui ne se contentent pas d'être là pour exciter les mecs. Déjà, en général, les héros sont des hommes.
La représentation des lesbiennes est quelque chose d'assez différent des gays et en ce sens ça m'a posé quelques questions. Notamment, l'homosexualité féminine est généralement présentée soit comme une sous-sexualité destinée à exciter les hommes, soit comme une absence de sexualité. Je ne sais pas trop si je m'en suis bien tirée. La situation était d'autant plus compliquée que, lorsque j'ai commencé à écrire ce roman, j'étais considérée comme un mec et que je suis moi-même devenue d'abord trans, puis lesbienne au courant de la rédaction et des réécritures.